APPARATCHIK (2021)
Dix chansons, ou dix portes qu’il franchit pour s’intéresser à un sujet toujours plus effervescent qu’incontournable : le pouvoir et ses déviances.
Dans une funk effrénée à la Rick James et des humeurs à la Philippe Katerine, l’artiste se penche sur le pouvoir, pierre philosophale qui fascine et hypnotise. En son sein, abus, violences officielles et déviances en tout genre prennent racine. Comme un trompe l’œil, sa musique nous mène d’abord à la danse et, une fois envoûté, le texte et sa poésie nous invite au questionnement.


CALOR (2019)
Premier EP, ce projet marque le début de la quête du parisien entre Jazz, Broken Beat et Funk sulfureuse. Dans ces premières chansons d’introspection, Saintard délivre un univers eclétique allant du broken, à la Motown en passant par un Afro beat 2.0. Ouvert par Paradoxe, cet EP s’accompagne de visuels aussi étonnants qu’originaux en passant par les déserts du Chili, aux bunkers allemands de l’atlantique ou le périphérique parisien.

